Le blog d'une conscience déviante , parfois chiante.
Je suis un être humain ( oui... pas un chimpanzé, pas une table, pas une carotte non plus) , mais avant tout, une conscience...déviante...
La conscience se définit généralement en 1er comme la perception chez l'humain de sa propre existence et du monde qui l'entoure, au sens moral on la définit comme le jugement de valeur de ses propres actes.
L'un ne peut aller sans sans l'autre quand on est un être humain digne de ce nom.
Pourquoi déviante?
L'adjectif "déviant" qualifie ce qui s'écarte de ce qui est considéré comme conforme à des normes sociales. Un déviant est une personne ou un groupe social caractérisé par une déviance.
En sociologie, la déviance désigne une conduite, un comportement ou une attitude qui s'écarte des normes sociales en vigueur, qui les transgresse ou qui les conteste. Elle peut être individuelle ou collective. Considérée comme une menace pesant sur l'intégrité de la société, la déviance fait l'objet d'une réprobation sociale, voire d'une stigmatisation.
Je suis un être conscient, et en écoutant ma conscience, je suis devenu aux yeux des autres humains un être déviant par ce que je suis et ce que je représente.
La déviance est une notion relative car elle diffère selon les sociétés ou les époques. L'existence de déviances dans toutes les sociétés montre le caractère évolutif de celles-ci. Certains comportements perçus comme des déviances à une époque donnée peuvent devenir conformistes par la suite ou inversement.
Je suis une conscience déviante,homosexuelle, végétarienne en chemin vers le veganisme , citoyenne du monde, pour la protection de l'humain et la libération animale , et la sauvegarde de l'environnement.
Dans une civilisation hétérosexuelle,omnivore, communautariste, esclavagiste, discriminante, où pourtant il est encore possible de tout changer.Maintenant.J'y crois, d'où ce blog.
«Tout ce que les nazis ont fait aux juifs nous le faisons aux animaux.
Nos petits enfants nous demanderont un jour: où te trouvais tu durant
l’holocauste des animaux? Qu’as tu fait contre ces terribles crimes?
Il nous sera alors impossible de réitérer à nouveau les mêmes excuses,
de dire que nous ne savions pas.»
DR Helmut Kaplan, auteur et philosophe